IRON MAN NICE 2011

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L’IRON MAN

 

Qui se traduit par le Marathon des Hommes en acier a été créé en 1977 à Hawaï par John Collins. Pour déterminer des nageurs, des cyclistes et des coureurs la catégorie de sportif qui a le plus de résistance, il décide d’organiser une épreuve autour de ces 3 activités ; pour cela il se réfère au :

 

- Waïkiki Roughwater Swin (3,8 km en natation)

-  Around Oahu Bike Race (180 km de vélo)

- Marathon d’Honolulu (42,195 km)

 

Tout un programme…

 

La 1ère édition a eu lieu le 18 février 1978 et comptait 15 participants à son départ…

 

33 ans plus tard, plus de 2600 licenciés amateurs ou professionnels prendront le départ ce dimanche 26 Juin à Nice ville officielle du triathlon.

 

A savoir : l’Iron Man, épreuve mondiale labellisée et organisée dans très peu de villes, réunit tous les meilleurs athlètes de la planète.

 

Pour mieux comprendre cet engouement pour L’iron Man, j’ai demandé à Olivier SPAGNOL arrivé 17 ème en 2009 et 16 ème au classement général en 2010 avec une performance de 9 h 22 mn 18 s, de me faire partager son expérience et son attrait pour cette compétition internationale.

 

Olivier sportif de longue date a commencé en 1993 par le cyclisme et le marathon, ses deux disciplines de prédilection, puis s’est tourné vers la natation pour s’orienter sur le Triathlon ces 4 dernières années.

Pour lui :

 

« Participer à L’Iron Man c’est avant tout une passion liée au triathlon mais aussi un moyen de développement personnel. 

C’est un travail permanent sur le ressenti physique permettant de découvrir et d’explorer de nouvelles sensations ».

 

Pour Olivieri la clé d’un bon entrainement et de bien savoir gérer son effort et être à l’écoute de son ressenti, car le  feedback, quel qu’il soit, doit être pris en compte pour évoluer et ne pas se blesser.

 

Olivier gère lui-même sa préparation mentale (et je peux vous dire qu’il a un mental d’acier) et physique. Il planifie son entraînement sur 6 mois réparti en cycle de 4 à 6 semaines,  se résumant par 2 et 4 h de sport quotidien tout en respectant bien entendu des jours de récupération.

 

En voici les grandes lignes :

 

1 – poser les bases techniques, vérifier son geste au moyen de support vidéo et acquérir les bons gestes et automatismes,

2 – phase de volume, qui consiste à travailler sur de longues distances pour optimiser la préparation musculo-tendineuse,

3 – développer l’endurance,

4 – travailler par seuil en aérobie et anaérobie,

5 – préparation immédiate :  intégrer les courses régionales et nationales dans son entraînement permet de se mettre en condition et de se mesurer dans son effort.

 

Je ne m’attarderai pas sur le côté diététique mais bien entendu une alimentation équilibrée est impérative pour répondre aux besoins énergiques liés à l’effort.

 

 

Remerciements :

 

Merci à Olivier Spagnol d’avoir accepté de me rencontrer à J – 3.

 

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